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"Tchiki Boum" rock garage
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Tchiki Boum fait de la new-wave à cow boys, de la happy-cold hawaiienne, du discobilly clashoïde, comme on voudra. Tchiki Boum surfe entre les styles sans abdiquer le sien
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« happy company » le premier album du groupe. En treize morceaux, les Tchiki Boum slalomeront entre des styles biens différents, des influences, qui ne sont pas sans nous rappeler ce que la Mano Negra pouvait faire quand elle s’éloignait de ses racines hispaniques. C’est un gang bang punk rock, servi par des musiciens qui ne s’oublient jamais et un chanteur qui nous ferait oublier qu’il est français. Sans être un déluge sonore, Tchiki Boum devrait empêcher vos voisins de dormir et devrait aussi vous questionner sur comment présenter un disque capable de passer de « the dirty dozen » à « monica’s still ou » sans que la cohérence même du disque ne soit mis en branle, si l’on excepte le très bancale « chasing the dragon ». Si le groupe a perdu la tension mélancolique dont sont friand les fans comme moi du 16 horsepower, il gagne en élasticité et en esprit d’entreprise
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